lundi 16 août 2021

ENTRAINEMENT ESTIVAL

 PHOTOS DE FRANCIS GRUEL :



-Le parking Jean-Loup Chrétien jouxte le plan d'eau-

-Pedro Dos Santos (280), Fabien Lerondel (380),
Jean-Marc Dumenil (191), Michel Hazard (376)-


-Les passionnés de la VRC-




-Un accrochage du à une rafale tourbillonnante-

-Une Flotte RG65 performante-

-Michel Hazard (376), Jean-Marc Dumenil (191), Yann Le Cosquer (459),
 Dominique Bouju (239), Fabien Lerondel (380)-

Au milieu de la période estivale réunir 6 de nos skippers plus notre photographe relève du plaisir de se retrouver sur la berge du plan d'eau pour tout simplement s'entrainer, régler les RG en vue des futures grandes régates que Mini-Flotte 76710 organisera si toutefois l'attaque virale s'estompe et si les autorités préfectorale et municipale les autorisent. 

A noter que tous nos adhérents sont vaccinés et que les risques sont donc mieux maîtrisés. Nous pouvons nous réunir à 10 personnes et le club continue donc à vivre malgré tout...

Aujourd'hui des rafales ont parfois rendu la navigation très difficile et provoqué un accrochage entre deux de nos vedettes (Michel Hazard et Yann Le Cosquer) comme quoi ça arrive aux meilleurs.

Sans cela, la technicité du groupe et des voiliers atteint actuellement un niveau globalement impressionnant qui engage le meilleur pour la saison 2021-2022.

Le nouveau plan de mouillage des marques de parcours donne satisfaction aux skippers et représente une avancée stratégique confirmée.




dimanche 15 août 2021

A QUOI SERT UNE CALE D'ETAMBRAI ?

 Décidément notre blog ne laisse pas indifférents nos correspondants, notamment ceux qui pratiquent la VRC sans être passer par la navigation sur un dériveur. 

Par courriel nous vient cette question sur la nature et la fonction de la cale d'étambrai ?


Cette photo d'un bateau en bois montre le mât "calé" par des coins sur le puits de mât pour assurer un angle entre 2 et 3° de pré cintrage vers l'arrière.


Sur cette photo d'un Classe 1 mètre en bois en construction, par déduction, il est facile de comprendre que la cale d'étambrai sert à régler le mât en relation avec l'étai et le pataras.

Il convient d'assurer un réglage très méticuleux au minimum en prescrivant tout pré cintrage vers l'avant. Il faut aboutir à une quête du mât vers l'arrière de quelques millimètres pour rendre le bateau plus ou moins ardent. C'est vraiment un réglage très subtile et il ne faut pas hésiter à demander des conseils aux plus expérimentés.




Sur nos classes "1 mètre" où les gréements (jaugés) sont obligatoirement en aluminium, la cale d'étambrai se règle par un pas de vis.

Sur nos RG65 moderne le pied de mât se règle par une cale d'étambrai (puits de mât) vissée sur le pont que l'on avance ou recule comme on le voit sur la photo ci-dessous :



La photo ci-dessous montre le puits de mât arrière pour un gréement classique sur le Goth XP :

Sur Cette photo, on voit le puits de mât avant servant pour un gréement balestron.

Le pré cintrage se règle en avançant ou reculant la pièce servant à caler le mât.

Une fois trouver, généralement on n'y touche plus. 


 
-Pied de mât et Cale d'étambrai sur le Dragon force-

Pour un débutant en VRC, je ne conseille pas de changer de réglages en cas de vent fort ou léger. Il faut demander à un skipper expérimenté de trouver un équilibre moyen et de rester sur son réglage. Car si on touche à celui-ci, cela implique que la quête du mât, le pataras, l'étai sont déséquilibrés et tout est à refaire : c'est le meilleur moyen pour ne plus rien comprendre !

Le réglage d'un voilier RC est une question de logique et de minutie qui demande un esprit d'observation et beaucoup de patience.


(Je copie et colle un ancien article, ci dessous en complément d'information) :




Un bateau trop ardent ou trop mou ?

LA QUÊTE DU MÂT

 "que faire quand le bateau lofe trop ou qu'il abat trop au près ?"

Pour rappel, le lof est l'action de remonter au vent. 
Dans une survente, tout voilier même très bien réglé lofe. 
La réponse est dans ce cas de choquer les voiles pour éviter l'enfournement.
Mais si dans le vent régulier le bateau part naturellement au lof, 
c'est que la quête du mât  est trop inclinée vers l'arrière. 
Il convient dans ce cas de revoir la position du pied de mât et si possible de l'avancer 
légèrement vers l'avant. 
Ensuite de vérifier que le mât soit bien vertical, dans le prolongement de la quille.
Il faut remettre le bateau à l'eau et rééquilibrer la tension entre l'étai et le pataras 
en faisant des essais. 
On peut plus ou moins jouer sur la quête de deux millimètres sur l'arrière, 
car quand le vent forcit un peu c'est normal que le bateau ait tendance à lofer. 
Il sera bien équilibré quand, au près (dans un vent régulier), 
il gardera son cap sans jouer sur le safran et les écoutes.

Pour rappel, un bateau qui abat, tout seul, est trop mou
Il perd énormément de réactivité en s'éloignant du lit du vent. 
Pour remédier à ce mauvais réglage, 
il convient de sortir le bateau de l'eau et de reprendre l'ensemble du gréement. 
D'abord la quête du mât est peut-être trop inclinée vers l'avant ; 
en choquant un peu l'étai et la drisse du foc et en étarquant le pataras peut suffire 
à rééquilibrer le voilier. 
Sinon, le pied du du mât doit être un peu reculé avant de remettre l'ensemble 
du gréement bien perpendiculaire et de régler ensuite la quête.

 En conclusion, la quête, est une légère inclinaison du mât 
qui permet d'équilibrer le voilier. 
Si le mât est incliné vers l'arrière le voilier est plus ardent, 
s'il il est incliné vers l'avant, il est plus mou mais à chaque voilier son réglage. 

(Jean Louis RICHARD)


 

samedi 14 août 2021

UNE AMICALE a-t-elle besoin de statuts ?

 Via un courriel, on me pose cette question dont voici la réponse légale :

D'abord la distinction entre une amicale et une association est confuse et il est donc nécessaire de préciser leur nature et leur forme.

C'est une association non déclarée en préfecture.

Pour exister, l’amicale  n’a pas besoin d’être déclarée ; elle n'a pas de statut comme une association loi 1901. 

Cependant, si elle ne l’est pas, elle ne jouit pas d'une capacité juridique. Ces associations informelles existent souvent sous l’appellation “amicales” ou “classes” ; il s’agit d’associations de fait.

Une amicale peut percevoir des cotisations, mais elle ne peut recevoir de subventions publiques.

Sur un plan juridique, l’amicale non déclarée fonctionne comme une société, sans personnalité morale distincte de celle de ses membres.

A quoi pourrait donc nous servir une amicale interclubs ?

  • Aucune contrainte administrative et financière ne seraient imposées aux clubs.
  • Ils resteraient indépendants et libres de participer ou non aux projets de l'amicale.
  • Les clubs établiraient en commun un calendrier annuel des rassemblements de maquettes nautiques, un circuit de régates VRC sur leur plan d'eau.
  • Ils se réfèreraient aux mêmes règles simplifiées de navigation.
  • Ils pourraient mettre en commun certains moyens logistiques si nécessaire.
  • Ils organiseraient annuellement un Trophée National, régional (RG et Monotype).
  • Ils partageraient des informations et des formations pouvant les intéresser. 
Voila la réponse reposant sur les critères juridiques et la proposition qui en découlerait si toutefois elle intéresse les clubs.

Note : 
ce logo serait proposé pour tous les projets de l'Amicale. Il fut conçu gracieusement par Hélène MESLIN, graphiste professionnelle; nous le proposerons aux clubs partenaires.
(Jean Louis RICHARD)



mardi 10 août 2021

MODIFICATION DU PARCOURS


Par Alain LAMOTTE, Dominique BOUJU, Michel HAZARD 

PHOTOS DE Francis GRUEL

-Déplacement d'une bouée-

"Ce matin avec Alain et Michel nous avons replacer les Bouées , fait un parcours Olympique tout en gardant le Dog Leg , et placé 3 Bouées en triangle au départ, de manière à avoir; dans la mesure du possible, une ligne de départ au vent", nous communique Dominique.

-Alain LAMOTTE, FRA 189-

-Michel HAZARD : FRA 376-


-Dominique BOUJU : FRA 239-

 Notre parcours de régates du type Dod Leg ou "banane" aves 8 bouées mouillées en permanence même pour la ligne de départ n'était plus adapté à nos besoins stratégiques. 

Le désavantage était l'impossibilité de trouver, avec la direction du vent, une ligne de départ valide avec un angle de 5 à 10° par rapport à l'axe du vent..



 D'où l'idée le mouiller trois bouées pour choisir la ligne de départ la plus conforme au règlement.


LIGNE DE DÉPART
"La ligne de départ est à peu près perpendiculaire au vent, idéalement 5 à 10° favorable bâbord ; le départ est toujours donné au prés.

On  ne doit donc pas atteindre la bouée au vent d’un seul bord et on doit donc tirer des bords."

Alain Dominique et  Michel se sont employés à créer cette possibilité et cela est une avancée logistique pour notre club en proposant et essayant les parcours dont voici le schéma :




Exemples de parcours : 
avec ces marques de parcours de nombreuses variantes de circuits peuvent être proposées :

1. Parcours Dog Leg sur 2 tours :
  • La ligne de départ est entre les bouées N° 4 et N° 8. 
  • Les bouées de près (N°6) et de dégagement (N° 5) sont à laisser sur bâbord
  • La Porte, entre les bouées N° 1 et 2 est à passer par l'intérieur au choix
  • La ligne d'arrivée est entre les bouées N° 4 et N° 8
2. Parcours Olympique sur deux tours :
  • La ligne de départ est entre les bouées N° 4 et N° 9.
  • Les bouées de près (N°7) et de dégagement (N° 6) sont à laisser sur bâbord.
  • La bouée (N° 3) du triangle olympique est à virer par l'extérieur en la laissant sur bâbord.
  • La porte est à virer par l'extérieur entre les bouées N° 2 et N° 1 en laissant la bouée N° 2 sur bâbord.
  • La ligne d'arrivée est entre les bouées N° 4 et N° 9
3. Parcours sur 2 tours (Dog Leg et Olympique)
  • Le premier tours peut être Dog Leg.
  • Le deuxième tours peut être Olympique.
La stratégie et la tactique sont donc privilégiées avec cette disposition des marques (bouées) de parcours.



lundi 9 août 2021

LE SPORT, UNE HISTOIRE DE SYMBIOSE

 


Le sport est une histoire de symbiose

 Les Jeux Olympiques de Tokyo viennent de s’achever.

Ils ont été le théâtre d’exploits individuels ou collectifs hors du commun mais aussi de détresses physiques et psychologiques de grands champions.

-Après des échecs personnels, un exploit collectif-

Cet événement mondial a atteint chaque téléspectateur vibrant au dépassement d'eux-mêmes des athlètes provoquant une émotion partagée par des millions d’hommes, de femmes, d’enfants enthousiasmés ou très compatissants devant ce qu’ils vivaient en direct à la télévision.

 Réussites éclatantes ou échecs cruels de ces fortes personnalités aspirant à une médaille olympique sont riches d’enseignements pour comprendre la synergie du sport.

-Une blessure et tout est compromis-

C’est une histoire d'une symbiose entre l’esprit et le corps de l’athlète, mais aussi d’harmonie et de connaissance avec le vélo, le bateau, les instruments voire le cheval qu’il utilise dans certaines disciplines.

Le cas le plus explicite de cette rupture d'harmonie entre l'athlète et son corps est celui de la fantastique gymnase américaine, Simone Biles, qui dut se retirer ponctuellement de la compétition pour "préserver sa santé mentale".

-Il n'y avait plus de connexion mentale entre le cerveau et le corps chez Simone Biles-


Par exemple je ne comprends pas l’intérêt de tirer au sort un cheval sans l’épreuve d’équitation du pentathlon moderne.

Annika Schleu qui dominait le concours de la tête et des épaules, après les épreuves d’escrime et de natation, n’a pas pu prendre le dessus sur Saint- Boy, qu’elle avait tirer au sort 20 minutes avant le départ. 

Je ne sais pas si elle commit une erreur pour que Saint Boy se révolte ainsi mais cette absence de lien affectif dans le couple se voyait comme le nez au milieu du visage. 

-Le calvaire de Annika Schleu et de Saint-Boy au pentathlon moderne-


Cette procédure est traiter l’animal comme un objet qui n’a pas de ressenti. Elle est d’une violence inadmissible générée par un règlement absurde.

Rendre ainsi aléatoire une compétition qui demande à chaque participant une très longue et minutieuse préparation physique et mentale est méconnaître les liens qui se construisent entre la personne et l’animal. 

Celui-ci, outre la confiance absolue, qu’il éprouve pour sa cavalière, doit vibrer en symbiose avec elle durant les sauts d’obstacles. Cette osmose ne s’acquiert pas en 20 minutes !

 Si l’Allemande n’a pas pu contenir ses larmes devant les refus de Saint-Boy, devant mon écran de télévision, j’ai pris part à son rêve brisé et j’ai imaginé ce qu’un tel règlement pourraient impliquer dans la Voile Radiocommandée.

Imaginons que les skippers mettent leur bateau en commun pour les tirer au sort 20 minutes avant le signal de départ d’une course.

Notre sport-loisir n'échappe pas à cette recherche d'harmonie entre le skipper et son bateau : la nécessité d'une bonne connaissance de son matériel s'impose donc.

 Quand on connait les heures passées à régler le gréement et les voiles, à trouver le bon compromis pour l’équilibre et le poids du lest de la quille, on ne peut pas penser une seconde qu’un bon skippers prête son voilier dont il connaît les qualités et les limites. 

-Hervé Genard, FRA 321, personnalise ses voiliers dont il conçoit les gréements et les voiles-

Tout propriétaire d'un bateau radio commandé y tient comme à la prunelle de ses yeux et même avec un monotype, il n’accepterait pas cette procédure.

-Une régate à Montville avec des RG techniquement très pointus-


Je n'accepte d'ailleurs pas moi-même qu'un skipper me prête son bateau car je connais son attachement à son matériel et j'aurais l'impression d'être un intrus en navigant avec. 

Mon objectif est ailleurs : étant motivé avant tout à développer un état d'esprit de cohésion collective dans ce club et favoriser le plus possible la formation, j'aime que mes voiliers soient des outils pour y parvenir. 

Et c'est pourquoi je les prête volontiers si nécessaire. 

Mon cas est donc à part car je me mets totalement à la disposition du club en oubliant mon intérêt personnel. 

Cela fait partie de la stratégie définit avec Denis GUTIERREZ, le président du club,  qui est souvent celle des entraineurs d'équipes sportives (je n'ai aucune prétention de l'être sur le plan d'eau même si je m'y sens reconnu) ce que nous voulons, c'est favoriser les liens humains en osmose avec un environnement exceptionnel qu'il faut préserver : pour mon compte, ce sont un poste et un rôle passionnants me mobilisant à fond aussi dans la communication.

Le cycliste possède un vélo personnalisé à sa morphologie et la spécificité de son épreuve, les gymnases artistiques utilisent leur cerceau, leur ruban, leur ballon, leurs bâtons, les cavaliers sont en couple avec leur monture, les skippers des JO régatent avec un monotype qu’ils connaissent par cœur, suite à leurs entrainements, car la relation de l’athlète avec l’animal doit être la plus harmonieuse possible pour réussir à se transcender dans l'effort.

Il en est de même avec le matériel utilisé dans le sport.

Dominique Bouju ancien athlète pratiquant le triathlon de haut niveau ajoute : "Je n'imagine pas non plus un tirage au sort des vélos au départ d'un Triathlon, matériel qui est fait sur mesure ! Que nous entretenons très soigneusement car combien délicat. Maniaque comme je suis, je crois l'affaire serait entendue dès le départ".

C’est tout l’intérêt du sport individuel ou collectif de haut niveau mais aussi des clubs de base comme Mini-Flotte 76710.

Alors, si nous prévoyons prêter les 10 "Dragons Force" du club pour nos régates monotypes, chaque skipper ne possédant pas un bateau personnel pourrait s'entrainer au moins deux semaines avec un voilier prêté avant la régate pour apprendre à le connaitre en en tirer le meilleur parti. 

Ce que nous désirons est de pouvoir éprouver du plaisir avec un bateau de base et développer la VRC plus particulièrement en Normandie.

Cela n'exclut en rien les régates avec des RG techniquement beaucoup plus sophistiqués  mais aux performances différentes entre eux à cause de la course à l'armement. Celle ci permet les avancées technologiques mais établit une inégalité dans les classements.

Dans un club ouvert et dynamique, cela ne s'oppose pas, non plus, à naviguer pour le simple plaisir convivial sans enjeu de classement. Il faut de tout et accueillir les différentes motivations.

Et pour finir bon vent à l'équipe d'organisations des Jeux Olympique de Paris en 2024 !

-Le Sport est aussi une osmose entre le public et les athlètes-
Il contribue ainsi à l'unité nationale.



(Jean Louis RICHARD avec la participation de Dominique BOUJU)



jeudi 5 août 2021

MONTVILLE UN BASSIN TERRIEN et UNE BONNE VIDEO

 Encaissé entre deux vallées qui se rejoignent à Montville, le plan d'eau est typiquement terrien. Sa typographie implique des vents instables et souvent tourbillonnants.

Ils peuvent, comme le montre la vidéo de Gi-Heff, passer brusquement de la "pétole" à de fortes rafales obligeant les skippers à adapter immédiatement une réponse technique aux conditions atmosphériques.

Dans le tout petit temps il faut donner de la puissance à la voilure avec du creux et une chute basse. Louvoyer en souplesse pour chercher les déplacements thermiques de l'air pour que le bateau les optimise immédiatement. 

Attention ! Ce louvoiement ne doit pas créer une énergie venant du gouvernail "godillant" car c'est un cas de disqualification. C'est donc toute une expérience subtile qu'il faut acquérir pour capter les vents thermiques et se mettre en position "au vent" par rapport à un adversaire proche.

Dans les rafales, il faut limiter les enfournements et adapter une navigation de fuite et d'équilibre. 



Un bateau avec un gros volume d'air à l'avant résiste mieux à cet inconvénient majeur. Il faut donc choisir une coque en fonction des caractéristiques du plan d'eau.

Si les vents sont réguliers, la coque peut être très profilée et légère pour privilégier la relance et la vitesse. 

Les voiles peuvent être conçues avec plus ou moins de creux : pour un bassin à vents forts elles seront plus plates et pour un plan d'eau à vents dominants faibles, elles seront d'avantage creuses.

Yann Le Cosquer ajoute : "Concernant la difficulté des plans d eau avec des vents irréguliers ,passant de la pétole à une petite rafale : Souvent les fabricants de voiles proposent trois jeux; A B C; comme Molinea (Budapest) ,et il y as un gros écart de taille et de surface entre la A et la B, on se retrouve en A avec trop de gite et des enfournements dans les rafales, et si on met la B ,on se traine dans les accalmies.

un peu comme une boite 5 vitesses ou il manquerai la deuxième et la troisième .

L'utilisation de voiles basses comme une A- avec 100% de surface mais un centre de poussé vélique plus bas, permet de pas trop être pénalisé dans la pétole et de passer les rafales.

le choix de la bonne voile et du bon lest, permet donc de s'adapter a se genre de météo surtout avec des bateaux comme le Manta 17 un peut délicat si il est sur-toilé."

Pour les vent forts, il faut que la chute des voiles à régler avec le hale-bas, le pataras permettent à la cheminée de la grand-voile d'évacuer l'air ainsi que la balancine de foc : on limite ainsi les enfournements. Raidir au maximum les guindants et réduire l'écartement du foc par rapport au mât, légèrement cintré permettent une meilleure stabilité du voilier. Il ne faut pas que le bateau soit trop ardent en réglant la quête du mât.

Pour les vents faibles il faut donner au contraire de la souplesse à tout le grément pour "laisser vivre les voiles".



J'explique tous ces réglages dans la rubrique "TECHNIQUE" à laquelle je renvoie les lecteurs.

Sur la la bonne vidéo de Gi-Heff ces notions peuvent être déchiffrées si on observe bien les bateaux.

Dominique explique que l'on doit s'adapter à toutes les conditions de navigation et que c'est tout l'intérêt de la VRC. L'expérience et l'observation sont primordiales et rendent ce sport-loisir passionnant.

(Jean Louis Richard avec la collaboration de Yann Le Cosquer)



mercredi 4 août 2021

BRAVO LES FILLES ! " avec un monotype !"





Les françaises Camille LECOINTRE et Aloïse LETORNAZ sont médaillées de bronze en dériveur 470 aux JO de Tokyo après 8 jours de régates intenses.




Si je n'ai pas compris leur stratégie lors de la dernière course où finissant à la 5ème place, elles perdent la médaille d'argent après un départ et un premier tour de parcours calamiteux (à mon avis), le spectacle superbe de ces monotypes en course me conforte dans l'option de notre club qui organise un "Trophée Annuel Dragon Force".

-JO de Tokyo : les monotypes 270 en course-
Peut-être les polonaises ont-elles été complaisantes en se faisant dépasser par les anglaises ?
 
Je ne suis pas compétant pour la Planche à Voile. Charline Picon et Thomas Goyard ont rapporté 2 belles médailles d'argent à la France : Bravo !
 Je crois que les planchistes régataient eux aussi sur des monotypes.

LE MONOTYPE DRAGON FORCE A MONTVILLE :

Mini-Flotte 76710 a innové dans le milieu de la VRC avec ces régates "de monotypes" car avec un petit budget donner la possibilité à tous les concurrents de se confronter à armes égales quelques soit leur niveau s'est révélé très intéressant sur le plan pédagogique et 
technique. 
-A Montville, 1ère Coupe de Normandie 2015 : flotte Dragon Force-


Les moins expérimentés apprennent beaucoup au contact des meilleurs car ils peuvent en copiant leurs réglages, leurs stratégies et leurs tactiques accéder à une meilleure compréhension de ce sport-loisir.

-Premier TROPHEE DRAGON FORCE en 2015 avec 18 voiliers-
Les voiles d'origine n'avaient pas encore été remplacées

A Montville ce sont 30 Dragons Force qui naviguent dont 10 appartiennent au club. 
Il est donc possible d'en prêter pour constituer une flotte compétitive car ils sont tous bien entretenus, leur gréement et voiles sont au top de la jauge RG65, leur électronique est en bon état. Tout concorde pour réussir.

-Régate Dragon Force à Flamanville-

Les Dragons Force montvillais N° 273 et 308 ont été champions de France en 2017 et 2018 dans la série monotype de la classe RG65.



Alors, si aux Jeux Olympiques, ce sont des monotypes qui régatent, pourquoi ne pas relancer ce type de courses au sein de la future Amicale Française de Navigation Radio Commandée ? Notre club s'y emploiera.
(Jean Louis RICHARD)



mardi 3 août 2021

LA PLUIE N'ARRÊTTE PAS LES MORDUS

 

Roger Del Prado nous envoie des photos d'entrainement prises sous la pluie avec son smartphone.

Faut-il être passionné pour affronter la météo en entrainement ?

En plus il y avait peu de vent  et des coups de survente en rafales !

Mais en tout cas ce fut un bon bol d'air !

VENTS THERMIQUES

Techniquement, la pluie refroidit l'air, la masse d'eau du lac devient plus chaude que  celle de l'air sur les berges et le phénomène des vents thermiques entre en jeu. La dépression crée au dessus de l'eau attire l'air froid et crée ainsi ce qu'on appelle des vents thermiques toujours irréguliers, tourbillonnants et parfois soufflant en rafales.

 

 UTILITE D'UNE GIROUETTE pour les débutants :

Peux de cadors de la VRC utilisent une girouette placée en tête de mât : ce sont les réactions du foc qui leur permettent de réagir pour régler leurs allures. 

Pourtant, une girouette ou des fanions sur les voiliers grandeurs sont très souvent utilisés par les équipages en cas de vent faible pour anticiper ou réagir immédiatement aux changements de direction du vent.


Robert Paul (décédé) fabriquait des girouettes en plumes esthétiques et très légères qui se révélaient très efficaces pour la VRC. Sa succession n'a malheureusement pas été assurée dans notre club.

Le National RG65 de 2016 (photo ci-dessous) montre que des skippers expérimentés utilisent une girouette : c'est donc un choix très personnel.



ENTRAINEMENT DU 2 AOÛT :


-Michel, Dominique et Fabien sont vraiment des mordus de la VRC-






-Merci à Roger Del Prado pour ses photos-